L’équipe


Laëtitia Pitz, responsable artistique et comédienne
Après un parcours de formation au sein de l’Ecole Florent et du Théâtre des 50 (Atelier Andréas Voutsinas – Actor’s studio) à Paris, Laëtitia Pitz a travaillé notamment avec Patrick Haggiag, Michel Massé (compagnie 4 Litres 12), Bernard Beuvelot et Anne-Margrit Leclerc pour le Théâtre du Jarnisy.
Parallèlement, elle poursuit son travail de directrice de compagnie au sein de la compagnie Roland furieux où elle alterne entre mise en scène et jeu.

Mue par un désir d’expérimentations, Laëtitia Pitz invite des acteurs, des
musiciens, des metteurs en scène : autant de compagnons et d’approches,
qui nourrissent la démarche artistique de la compagnie Roland furieux et
ouvrent la voie à de nouveaux champs d’exploration.
La source vive des créations puise dans des écritures classiques et
contemporaines éclectiques : essais, pièces de théâtre, romans – résonance d’une mémoire involontaire - offrant une histoire à raconter sur la scène.
Celle qui nous a fait et qui nous fait, que nous faisons et que nous sommes, dans la collision du passé et de l’avenir.
Heiner Müller, Samuel Beckett, Sarah Kane, Antoine Volodine, œuvres de la catastrophe, de l’intranquillité qui trouvent leur source dans l’humain en proie au chaos, au temps qui passe, dans l’intime de chaque individu et dans ces confrontations à l’Autre, mettent à l’épreuve les paradoxes et les confusions de chacun. Le doute. Les textes et les mises en scène donnent cependant à voir des espaces de résistance, de possibles. Dans ces écritures de fin du monde, des souffles d’espoir – lucioles - traversent le plateau et parviennent au spectateur.

En découvrant l’œuvre de l’auteur et dramaturge Heiner Müller, Laëtitia Pitz engage sa réflexion dans la question du montage du récit au plateau. Elle s’intéresse à la musique et à l’hybridité que celle-ci amène dans son
côtoiement avec le texte, hybrider dans le sens de rapprocher ce qui est
séparé. Dès les premiers spectacles, la musique trouve sa place. Elle est
d’abord empruntée, puis composée originalement. Différents types
d’instruments et de sons - acoustiques, électroniques, électroacoustiques -
côtoient le texte. La musique est pensée comme une matière vivante, qui
déstabilise les codes de la simple écriture théâtrale.
Le frottement des matières sonores et textuelles s’impose comme moteur de l’écriture scénique des créations et nourrissent le désir de trouver de
nouveaux sens de lecture en confrontant texte, image, musique et mise en
scène.
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Isabelle Bernay, chargée de production et de diffusion
Professeur en charge l’Enseignement de Spécialité Théâtre au Lycée à Stenay depuis 2012, Isabelle Bernay s’est formée en tant que comédienne au Cours Florent à Paris et au Conservatoire à Rayonnement régional de Metz. Interprète, marionnettiste et intervenante dans la compagnie Via Verde aux côtés de Pascale Toniazzo, elle co-signe en 2013 la mise en scène de L’Arbre spectacle de marionnettes sans paroles, qu’elle interprète en alternance. En novembre 2013, elle est engagée par la compagnie Roland furieux comme chargée de production et de diffusion.
Dominique Burté, scénographe et créateur costume
Dominique Burté débute à l’Opéra de Nancy, commence par la figuration, la couture et la création d’accessoires. Il se perfectionne dans l’un des meilleurs ateliers parisiens. Antoine Bourseiller lui confie sa première création de costumes pour Les Fiançailles au Couvent qu’il met lui-même en scène. S’ensuivent Rigoletto, Roméo et Juliette, Alcina ainsi que quelques opérettes. Il intègre l’atelier couture de l’Opéra-Théâtre de Metz, et signe les costumes de Les Huguenots, Shéhérazade, Death in Venice,Les Contes d’Hoffmann, Monsieur de Chimpanzé/Monsieur Choufleuri, La Route Fleurie. Il travaille pour toutes les créations de la compagnie Roland furieux (à l’exception de Soie), ainsi que pour la création mondiale de l’opéra de Charles Chaynes, Mi amor.
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Xavier Charles, musicien, compositeur
Clarinettiste, il pratique essentiellement l’improvisation, et multiplie les collaborations avec de nombreux musiciens en France et à l’étranger. Il a développé des techniques sur l’instrument inspirées par la matière, les sons du quotidien, du vivant et les langages musicaux contemporains. Ses recherches sonores l’ont aussi orienté vers un système de haut-parleurs vibrants. Ses expériences l’emmènent aux frontières de la musique improvisée, du rock noisy, de l’électroacoustique, du jazz, de la musique traditionnelle.
Son travail d’improvisateur met en jeu la question de l’écoute et comment la réinventer.
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Benoît Di Marco, comédien
Formé au studio 34 et à l’école Pierre Debauche, lauréat d’Émergence 2003, il joue au théâtre sous la direction de Matthew Jocelyn (Macbeth, Dans l’intérêt du pays), Patrick Haggiag (Tribune est, le Canard sauvage, le Barbier de Séville, Manque...), Laurent Vacher (la festa, Giordano Bruno...), Hélène Mathon (100 ans dans les champs..), Cécile Backès (Schitz..), Philippe Clévenot et Bérangère Bonvoisin (Anna Christie...), Laurent Lévy (l’histoire du soldat...) et aussi sous la direction de Guillaume Rannou, Benoit Lambert, Pierre Guilois, K. Kushida, Éric Vigner, Aurélia Stammbach, Ulfe Andersson...
Au cinéma et à la télévision, il joue sous la direction de V. Lemercier, É. Judor, É. Guirado, M. Gibaja, K. Lima, I. Cohen, T. Jousse, J. Pinheiro, O. Horlaix... il est talent Cannes 2000 et obtient un prix d’interprétation au Festival de Clermont-Ferrand.

Il écrit et met en scène L’OVNI tender, Cosmologie et le mystère de la météorite, d’après les oeuvres de Théodore Monod.
Il réalise les courts métrages et participe et écrit pour Invendables #1, #2, #3, #4, #5, #6, interventions théâtrales créées par Hélène Mathon et jouées, entre autre, à Paris, Montreuil, Saint Denis, Halmstad (Suède) ... Il co-réalise le film pour la scénographie du spectacle l’idée du nord mise en scène de par B. Giros, et réalise une exposition de photographies la chaise.
De 1993 à 1999, il a fondé puis dirigé un collectif d’artistes : Eclat Immédiat et Durable, où il écrit et met en scène plus d’une dizaine de spectacles de rue qui tourneront en France et en Europe ; la compagnie sera aussi invitée en résidence à Argenteuil dans le cadre des Projets Culturels de Quartier du ministère de la Culture.
Marc Doutrepont, ingénieur du son, création sonore
Après un diplôme de I.A.D., (Bruxelles), section son, il commence en 1982 comme régisseur son à l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve ainsi qu’au Festival d’Avignon. Depuis, il a collaboré, en tant que décorateur sonore, à une cinquantaine de créations dans différents théâtres en Belgique.
Il développe un travail de spatialisation du son pour le spectacle vivant notamment avec la compagnie Isabella Soupart et crée le design sonore pour In the Wind of Time (2005) et "K.O.D."(2007, Kunsten-Festival des Arts / Bruxelles), Collisions (Festival Temps d’Image 2009). En 2012, avec Joan Saulnier, (Cie JoJ’ inc), Modern dance (Scène nationale de Chalon-sur-Saône).
En 2009, il crée l’univers sonore en “live” pour Ceci est mon Corps de et avec Isabelle Wéry - (au Manège/Mons et au Théâtre de la Vie à Bruxelles)-.
En parallèle, il a développé une société "EQuuS", spécialisée dans la restauration et la numérisation du son. Dans ce cadre, travaille pour de grandes institutions ou maison de disques belges et étrangères (Bibliothèque nationale de France, INA, Bibliothèque royale de Belgique, Universal, Sony Music, Pias...).
Il a enseigné aux Instituts Saint-Luc de Bruxelles, dans la section scénographie de 1986 à 2009.
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Agnès Guignard, comédienne
Après un diplôme à l’Institut supérieur national des arts du spectacle de Bruxelles (INSAS) obtenu en 1992, elle travaille en Belgique au Théâtre Varia et Théâtre National notamment avec Michel Dezoteux, Martine Wijckaert, Philippe Van Kessel Marc Liebens, Pascal Crochet mais aussi en compagnie avec Jean-Michel d’Hoop, René Bizac, Manuel Pereira....
En France et en Suisse, avec Dominique Féret (Les Yeux rouges d’après des témoignages d’anciennes ouvrières LIP, Pierre Diependaële, Catherine Epars, Anne-Margrit Leclerc (Juste la fin du monde J-L Lagarce, Théâtre du Jarnisy), Christine Koetzel (On n’est pas là pour... disparaître).
Depuis 2005, elle collabore activement au sein de la compagnie Roland furieux. Elle joue notamment dans trois créations mes par Patrick Haggiag (Soie d’après A. Baricco, Oncle Vania de A. Tchekhov, Manque de Sarah Kane).
En 2011, elle créée et interprète Passion dans le désert d’après Honoré de Balzac, création Roland furieux.
Elle est également titulaire d’un Master en Arts du spectacle (Université de Louvain-la-Neuve, Belgique, Mémoire sous la direction de Jean-Louis Besson).
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Patrick Haggiag, metteur en scène
Parallèlement à ses mises en scène, Patrick Haggiag est resté dix ans au service de la création à la Comédie Française (1981-1991), puis, engagé par Lluis Pasqual, directeur du Théâtre de l’Odéon pour devenir son collaborateur artistique tout au long de son mandat (1991-1996).
Au sein de ce théâtre, mise en œuvre de nombreux cycles de lectures et de mises en espace. Institue « les carrefours de l’Odéon », rencontres philosophiques.
Il a également été l’assistant de José-Luis Gomez pour La vie est un songe de Calderon, de Patrice Chéreau pour Le temps et la chambre de Botho Strauss.
Parmi ses mises en scène, nous retenons Sur la côte et l’autre bord de Jean Torrent d’après Arthur Rimbaud, Le Chant des Chants dans la traduction d’Henri Meschonnic présenté au Théâtre de l’Odéon, Les Exaltés de Robert Musil au CDN de Gennevilliers où il présente également La Trilogie du revoir de Botho Strauss, Ben Zimet et Talila aux Bouffes du Nord à Paris, Le Canard sauvage d’Henrik Ibsen au CDN de Gennevilliers et à Lausanne.
De 2001 à 2006, il s’engage dans une collaboration plus étroite avec l’Atelier du Rhin – Centre Dramatique régional d’Alsace - en tant qu’artiste associé.`
En 2004-2005, Patrick Haggiag explore l’œuvre d’Evguéni Grichkovets et d’Alexandre Galine. Comment j’ai mangé du chien, Théâtre de l’Atalante – Paris, 2004 ; Planète de Grichkovets et Tribune est d’Alexandre Galine créées à l’Atelier du Rhin à Colmar en 2005.
En 2007, il met en scène Soie de Baricco à Verdun et créé au Théâtre de Vidy-Lausanne La Trilogie de la villégiature de Carlo Goldoni.
En 2009, il crée Oncle Vania de Anton Tchekhov au TIL à Mancieulles.
Il crée en octobre 2012 Amours chagrines d’Emmanuelle delle Piane au Théâtre Vidy-Lausanne. Le Barbier de Séville de Beaumarchais en 2010 (avec la compagnie In Situ). Les Flamants roses avec Ali Fekih (Biennale de la Danse, Lyon). Et en 2013, Manque de Sarah Kane.
Par ailleurs, Patrick Haggiag a été chargé de cours à l’Université Paris III (Censier), au département d’Etudes théâtrales de 1998 à 2009.
Il est actuellement chargé de cours à la Faculté d’Evry et conseiller théâtre au Festival Printemps des comédiens (Montpellier).
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Olivier Irthum, création lumières et vidéo
Olivier Irthum développe, depuis maintenant plus de 10 ans, une forme quasi picturale de lumière numérique basée sur l’utilisation de la vidéo et des nouvelles technologies comme matière lumière. Procédé qu’il nomme “vidéolighting”.
Cela lui permet d’aborder la lumière non plus comme une courbe d’ordre linéaire, mais comme un signal modulable mouvant et vivant, qui permet de changer la nature des “photons“ émis dans le temps présent.
Il peut ainsi donner une vibration à la lumière, plus proche du son et de la musique, allant jusqu’à jouer de la lumière en live comme sur le projet Arrays mené avec Hervé Birolini ou le spectacle Encore de Aurore Gruel et Françoise Klein.
Il travaille depuis 1992 d’abord comme régisseur lumière puis comme éclairagiste. S’apercevant rapidement du goût prononcé qu’il garde pour l’architecture étudiée dans son cursus scolaire et pour la peinture pratiquée à ses débuts, il enrichit progressivement sa « palette » de collaborations, en tant que scénographe. Ces compétences en direction technique, conception d’éclairage et de scénographie lui confèrent une maitrise d’œuvre des différents aspects scénographiques d’un spectacle ou d’un événement.
Ainsi son travail de lumière et de scénographie se tisse pour prendre la forme plus complète de travaux plastiques, d’installations scénographiques lumineuses interactives auxquels il donne un cadre en 2012, en fondant DBO.
Questionnant le rapport de l’homme à la physique des éléments et à la nature des situations, ses installations invitent le spectateur à prendre le temps de poser son regard : celui-ci est face à des tableaux lumières qu’il voit évoluer, se développer et se modifier en réaction à sa présence et ses mouvements.
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Didier Menin, comédien
Didier Menin se forme avec Andreas Voutsinas, John Srasberg, Niels Arestrup Actor studio et Peter Palitzsch.
Au cinéma, il tourne sous la direction de Cédric Klapisch, Philippe Harel, Karim Dridi, Olivier Dahan, Pierre Salvadori, Raoul Pecq, Jean-Francois Richet, James Huth, Virginie Vagon, Martin Valente, Alain Tanner...
Au théâtre, il joue notamment dans les mises en scène de Thierry Vincent au CDN de Nice (Woyzeck de G. Buchner, Le grand Bain, Queur de Thierry Vincent), avec Christian François (Les Oiseaux d’Aristophane), Akli Hallaf (Mais ne te promène donc pas toute nue de G. Feydeau).
Il joue à plusieurs reprises sous la direction de Patrick Haggiag dans L’argent Fou d’A. Ostrovsky au Théâtre de l’Atalante (Paris), Le dernier message du cosmonaute à la femme qu’il aima dans l’ex-Union Soviétique de David Greig au Tristan Bernard (Paris), Amours Chagrines d’Emmanuelle Delle Piane au Théâtre Vidy-Lausanne.
Daniel Proia, comédien, metteur en scène
Titulaire d’un D.E.A. d’études théâtrales sous la direction de R. Abirached (1997), Daniel Proia a commencé par jouer, à partir de 1989, des auteurs classiques : Molière, Tchekhov avec Le Théâtre sous la Pluie, Tristan L’Hermite avec Le Studiolo. En 2002, il participe à la cinquième édition du Festival international de Théâtre en Corse dirigé par Robin Renucci, en jouant dans Penthésilée de Kleist, par R. Loyon et dans Mateo Falcone de Prosper Mérimée par A.-M. Lazarini.
Pour la Skan Compagnie il a créé avec Olivier Piechaczyck Hors Piste-Théâtre forum (plus de 1000 représentations).
Parmi les auteurs contemporains, Daniel Proia participe à La Ménagerie de verre de T. Williams par J. Martin, à La Journée d’une infirmière d’A. Gatti par M. Melha (2004) 
A partir de 2006, il a mis en scène certains spectacles de la formation vocale, l’Ensemble Paschal de L’Estocart.
Depuis 2009 il collabore régulièrement avec le Ministère de la Justice dans le cadre de formations d’éducateurs ou à Maison d’arrêt de Metz-Queuleu.
Pour la compagnie Roland furieux, il codirige avec Laëtitia Pitz La Mastication des morts de Kermann (2005). Il a mis en scène pour les compagnies Les Uns les Unes Inconnu à cette adresse de K. Taylor (150 représentations), et pour la Compagnie Le Temps de Dire, Lettre au père de F. Kafka.
En 2012, pour la Compagnie La Mandarine Blanche il met en scène La nuit juste avant les forêts-chantier de B. M Koltès dans le cadre de la Biennale B.M. Koltès et joue dans La femme de glace par A. Batis.
 Pour la compagnie Roland furieux,en 2008, il met en scène Oh les beaux jours de S. Beckett.
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Philippe Suberbie, comédien
Philippe Suberbie se forme à l’Institut International de l’Acteur sous la direction de trois pédagogues russes du GITIS de Moscou (AMKHAT/Théâtre d’Art), puis par des stages avec Stuart Seide, Georges Bigot, Patrick Haggiag, Wislaw Komasa et surtout auprès d’Anton Kouznetsov avec qui, durant quinze ans, il travaille le jeu, la mise en scène et la dramaturgie, en France et en Russie.
Il a joué dans une quarantaine de spectacles en France, sous la direction entre autres de Jean-Louis Hourdin, Georges Bigot, Anton Kouznetsov, Marie-Claude Morland, Patrick Haggiag, Carole Drouelle, Catherine Schaub, Juan-Manuel Conchillo…
De 1994 à 2009, il travaille en étroite collaboration avec Anton Kouznetsov, metteur en scène diplômé du Théâtre Mahli de St-Petersbourg (Dir : Lev Dodine), dans une douzaine de spectacles où il est tour à tour comédien (Babel, Pouchkine, Nossov, Maupassant, Lauters…), assistant à la mise en scène (Soderberg, Gorki), et metteur en scène (Koltès) au théâtre National Drama de Saratov et au Théâtre Tabakov de Moscou.
De 2000 à 2008,il est artiste associé au Théâtre de Chelles (direction Marc Le Glatin) qui fait appel à lui pour diriger de nombreux ateliers de création, mettre en scène, adapter et jouer ses spectacles. Il crée la compagnie « Oui-da Théâtre » à Chelles en 2004.
Depuis 2007, il travaille régulièrement en Suisse, notamment à Vidy-Lausanne (dans La Trilogie de la Villégiature de Goldoni, mis en scène par Patrick Haggiag), et au Théâtre de Carouge à Genève dans Les caprices de Marianne, mis en scène par Jean Liermier.
En 2010/2011, il tourne dans plusieurs séries pour la télévision, des téléfilms, et deux films pour le cinéma.
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Romain Vuillet, spatialisation sonore
Diplômé de l’ENS Louis Lumière en 2006 puis formé à la Kitchen aux côtés de Thierry Coduys, les outils numériques d’interactions temps réel sont au centre de son travail de création, autant en son qu’en vidéo.
Il collabore au théâtre avec Ludovic Lagarde (Le regard du nageur, l’Orestie), Vincent Macaigne (Idiot !, Ce qu’il restera de nous), Jean-François Peyret (Tournant autour de Galilée), Laurent Vacher (le mystère de la météorite), Benoit Giros (l’Idée du Nord, Renoir 1939, Old Times), Bernard Lévy (Didon & Enée, L’échange, Histoire d’une vie), Emilie Rousset (La Place Royale, Mars Watchers, Les spécialistes).
En musique, il travaille avec Dusapin (PassionPromenadeOpéra de feuO’MenschPenthesilea) et Ivan Fedele (Antigone).
Il renouvelle sa collaboration avec Pascal Dusapin sur plusieurs performances : Promenade (Grand Palais, 2008), puis Opéra de feu (Deauville, 2010)
En parallèle, il enseigne à Louis Lumière l’informatique appliquée aux arts vivants depuis 2008.


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